Agroalimentaire
Chaque lot part avec un certificat. Tous les certificats ne méritaient pas d’être approuvés.
Comment le client a remplacé un processus de validation AQ manuel et sujet aux erreurs par un assistant IA sur Forra qui donne aux spécialistes un rapport complet et fiable en quelques secondes, sans les retirer de la décision.
Le défi
Un travail de validation répétitif qui cachait un vrai risque de conformité.
Le client doit joindre un Certificat d’Analyse à chaque lot expédié. Sans COA, pas de livraison. Avant qu’un certificat puisse être émis, un spécialiste AQ devait valider manuellement les données : ouvrir deux grands classeurs Excel, vérifier les indicateurs de conformité sur des centaines de palettes, croiser les mesures d’humidité et d’activité de l’eau avec les spécifications produit, et confirmer que les résultats de laboratoire pour E. coli et Salmonella étaient présents et conformes.
Chaque lot. Chaque fois. Manuellement.
Le processus représentait un travail à faible valeur ajoutée pour un spécialiste dont l’expertise serait mieux utilisée sur les exceptions : les palettes non conformes, les résultats limites, les décisions de jugement. Mais parce que la validation était manuelle, elle était aussi incohérente. Un résultat facile à repérer le matin pouvait passer inaperçu en fin de journée chargée. Certaines erreurs sont allées jusqu’au client.
Il y avait aussi un problème de confiance plus profond. Le fichier de suivi qualité avait des problèmes de fiabilité connus : la date de production enregistrée pouvait être erronée, ce qui avait déjà forcé une revalidation complète après une mise à jour du système. Le spécialiste avait appris à contourner le problème. Mais ce type de contournement institutionnel est fragile, et invisible pour quiconque est nouveau dans le rôle.
La solution
L’humain dans la boucle, par conception.
Mirego a construit un assistant de validation AQ directement dans Forra, conçu autour d’un principe : supprimer la charge mécanique sans retirer le spécialiste du processus. Forra gère la validation. Le technicien examine le résultat, pose des questions si quelque chose nécessite une clarification, et donne son approbation. L’opérateur reste responsable. Le travail répétitif disparaît.
Lorsque la validation s’exécute, l’assistant ne retourne pas simplement un succès ou un échec. Il produit une analyse complète de chaque vérification effectuée : quelles palettes étaient conformes, quelles étaient les valeurs d’humidité et d’activité de l’eau, ce que les résultats de laboratoire ont montré pour chaque échantillon. Si quelque chose échoue, le rapport nomme exactement ce qui a échoué et le pointe. Si quelque chose mérite attention sans bloquer la validation (une valeur limite ou une mesure non applicable), il le signale aussi, pour que le technicien ne soit jamais pris au dépourvu.
L’assistant prend en charge deux modes de déclenchement. Il peut s’exécuter selon un horaire, en analysant automatiquement les lots libérés dans le système de production et prêts pour la validation. Ou un technicien peut le déclencher à la demande en tapant un code produit et un numéro de lot directement dans le chat. Les deux modes produisent le même rapport structuré et complet.
Les résultats
Le travail mécanique a disparu. Le jugement du spécialiste, non.
- Ce qui nécessitait autrefois d’ouvrir deux grands classeurs et de scanner des centaines de lignes est maintenant un rapport que le technicien lit en quelques secondes.
- La validation s’exécute de la même façon à chaque fois, sur des données en direct, sans étapes sautées, peu importe la charge de travail ou l’heure de la journée.
- Les cas limites difficiles à repérer manuellement, comme un seul échantillon non conforme enfoui dans un lot multi-échantillons ou un résultat de laboratoire manquant, sont détectés systématiquement.
- Quand quelque chose échoue, le rapport indique quoi, où et quelles palettes sont concernées. Le spécialiste sait exactement quoi examiner sans retracer la validation lui-même.
- Les lots libérés pendant la nuit sont déjà validés quand l’équipe arrive le matin, sans que personne n’ait eu à se souvenir de vérifier.
- Parce que le rapport montre les valeurs réelles et le raisonnement, le technicien peut faire confiance au processus, pas seulement au résultat, et avancer avec confiance ou signaler une préoccupation en sachant exactement ce qui l’a motivée.